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ERETZ ISRAEL

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israelohevet

Description :

tout sur eretz israel, le sionisme, le judaisme, l'integrisme islamique, contre la desinformaton envers israel ect...........

ERETZ-ISRAEL est le lieu où naquit le peuple juif. C'est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C'est là qu'il réalisa son indépendance, créa une culture d'une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier.

"... l'antisionisme moderne fait d'Israël une cible de l'antisémitisme latent, allant même jusqu'à remettre en question l'existence de cet Etat 60 ans après sa création." (Yves Leterme, ancien Premier Ministre belge)
_____________________________________

Etre antisioniste… • C’est être révisionniste, négationniste, raciste et antisémite. • C’est militer contre la légitimité du lien – reconnu en son temps par les nations -, entre le peuple juif et sa terre ancestrale. • C’est ½uvrer à la dissolution du peuple juif et à son assimilation par la contrainte. • C’est tout faire pour soutenir les calomnies et les insultes à l’encontre du peuple d’Israël. • C’est, par tous les moyens, combattre les Juifs, où qu’ils se trouvent. "



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L'avenir des chrétiens en Terre sainte est du côté israélien.

L'avenir des chrétiens en Terre sainte est du côté israélien. vendredi 30 décembre 2011,
"Ce n'est donc pas un hasard si des arabes chrétiens palestiniens viennent s'installer en Israël. [...] L'un des meilleurs spécialistes du monde chrétien au Proche-Orient, Jean-Marie Alafort, n'hésite pas à affirmer que l'avenir des chrétiens en Terre sainte est côté israélien. [...]


Cette tendance est tout aussi perceptible en ce qui concerne les congrégations diverses. Ainsi lors du tracé de la ligne de sécurité dans le secteur de Jérusalem (le mur en langage diplo-journalistique européen), d'aucunes sont intervenues auprès des autorités israéliennes ad hoc pour demander que leurs bâtiments soient inclus en territoire israélien. "
A l'heure de Noël 2011, le monde arabe chrétien est inquiet. Il se sent menacé en ce que le printemps annoncé tourne à la dérive islamique. [...]
Le monde arabe chrétien représente un peu moins de 2% de la population du pays. Une société éclatée – grec-orthodoxe (majoritaire), catholique romain, maronite, grec catholique, protestant – mais dynamique, insérée, acceptée. A titre d'exemple : le Grand-Maître de la Grande Loge de l'Etat d'Israël, Nadim Mansour, est un arabe chrétien de confession grec-orthodoxe, alors que la Franc-maçonnerie est interdite dans tous les pays arabes, hormis le Maroc depuis l'accession au trône de Mohammed VI. Autre fait significatif : le secteur arabe chrétien détient le plus fort pourcentage de réussite au baccalauréat : 64% contre 57% au secteur juif et 49% au secteur arabe et druze.
Ce n'est donc pas un hasard si des arabes chrétiens palestiniens viennent s'installer en Israël. Certes ce n'est pas un fleuve, mais la tendance est perceptible. L'un des meilleurs spécialistes du monde chrétien au Proche-Orient, Jean-Marie Alafort, n'hésite pas à affirmer que l'avenir des chrétiens en Terre sainte est côté israélien. L'Autorité palestinienne se défend de tout sentiment antichrétien, ce qui n'est pas faux, mais sur le terrain, la présence du Hamas se fait de plus en plus sentir. La bière ne coule plus, place de la Mangeoire, la nuit de Noël...
Cette tendance est tout aussi perceptible en ce qui concerne les congrégations diverses. Ainsi lors du tracé de la ligne de sécurité dans le secteur de Jérusalem (le mur en langage diplo-journalistique européen), d'aucunes sont intervenues auprès des autorités israéliennes ad hoc pour demander que leurs bâtiments soient inclus en territoire israélien. Et ces derniers jours encore. L'intention est prêtée à Nir Barkat, le maire de la capitale de vouloir revoir le périmètre de la ville à la baisse. Il s'agirait de mettre fin à une absurdité : en 2001, le tracé de la ligne de sécurité a placé côté palestinien des villages tels Shouaffat, A-Ram, Qalandiah, Samira (soit 70000 palestiniens titulaires d'une carte d'identité israélienne), alors même la ville de Jérusalem continuait à assurer les services municipaux – social, scolaire, eau, voirie... L'idée est donc de rectifier les limites municipales de Jérusalem. Ce qui a suscité une forte inquiétude au sein de congrégations chrétiennes concernées par cette mesure (et aussi dans les milieux proches de la droite nationaliste israélienne pour une toute autre raison).
Photo : Des élèves chrétiens observent des acteurs jouant la scène de la nativité.
Philosémite
.
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#Posté le vendredi 30 décembre 2011 03:49

Un islamiste menace de mort une employée de la CAF

Un islamiste menace de mort une employée de la CAF
vendredi 30 décembre 2011,
Se sachant recherché par la police, un homme de 25 ans s'est rendu de lui-même, hier, au commissariat de police du XIXe arrondissement, où il a été placé en garde à vue, toujours en cours hier soir. A la demande du parquet, une enquête judiciaire a été ouverte pour menace de mort réitérée sur personne chargée de service public.

Les faits reprochés se sont déroulés lundi à la CAF (Caisse d'allocations familiales) de l'arrondissement lorsque cet homme et sa femme de 23 ans, intégralement voilée, ont refusé que celle-ci enlève son voile pour entrer dans les locaux. La responsable de l'antenne a alors négocié avec l'épouse pour que celle-ci entre et ne montre son visage qu'au guichet.
Le couple n'a pas obtempéré, le mari a insulté l'employée, l'a menacée de mort tout en récitant des versets du Coran. La fonctionnaire a porté plainte. L'enquête a révélé que l'homme était fiché par la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) en tant que membre de la mouvance islamique radicale. Sa femme a été laissée libre.
Le Parisien.fr

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#Posté le vendredi 30 décembre 2011 03:45

Le terrifiant génie de l'islam

Le terrifiant génie de l'islam
Par Poste de veille le 21 septembre 2009
Le blog américain Citizen Warrior explique le suprématisme islamique sous un éclairage nouveau, celui de la théorie des mèmes (Lire sur wikipedia). Un mème - terme proposé pour la première fois par Richard Dawkins en 1976, est un élément culturel reconnaissable répliqué et transmis par l'imitation du comportement d'un individu par d'autres individus. Éventuellement regroupé en « complexe mémique », ou ensemble d'idées, le mème est responsable de l'évolution de certaines cultures. Tout comme les gènes, les mèmes sont soumis à une sélection, et les plus adaptés survivent.
Du point de vue de la théorie des mèmes, il est difficile de faire mieux que l'islam. Alors que des millions de personnes ont combattu la tyrannie et sont mortes pour obtenir les droits et libertés dont nous jouissons aujourd'hui, nous nous trouvons confrontés à un ensemble d'idées pernicieux qui fait tout pour nous les enlever. La première chose à faire c'est de nous entraider à prendre conscience du formidable ensemble d'idées qui menace de nous dominer.


Le terrifiant génie de l'islam
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi des millions de musulmans se consacrent à tuer des Américains ? Ou pourquoi tant d'entre eux sont volontaires pour se faire sauter afin de tuer des Israéliens ? Ou pourquoi ils s'emploient si activement à faire sauter des gens anonymes à Bali, Londres, Madrid, etc. ?
Les suprématistes islamiques font ce genre de choses partout dans le monde, attaquant aussi bien les Occidentaux que leurs propres coreligionnaires. Pourquoi ?
À cause d'une doctrine. Une doctrine est un ensemble d'idées. Des coutumes, des mots, des croyances, etc. Une religion ne se limite pas à une seule idée ; c'est un ensemble d'idées. C'est l'ensemble des idées constituant la religion islamique qui fait que les musulmans ont les comportements et les sentiments que l'on observe.
Les ensembles d'idées sont en concurrence les uns avec les autres, tout comme le sont les ensembles de cellules (les organismes). Et parce que les ensembles d'idées se concurrencent, et parce qu'il est souvent possible d'ajouter ou de retirer des idées de l'ensemble, et parce que certains ensembles regroupent davantage de croyants que d'autres, les ensembles d'idées peuvent en fait évoluer.
Voyons comment les ensembles d'idées religieuses évoluent et se concurrencent. Pour commencer, imaginons qu'il existe déjà une religion installée. Elle a son livre saint et des millions de croyants.
Et puis apparaît une petite variante.
La version originale avait une attitude du genre « vivre et laisser vivre », et ne poussait pas ses adeptes à faire des convertis. Mais quelqu'un arrive avec une idée nouvelle : si vous parvenez à convaincre un non-croyant de devenir croyant, cela vous confère une sorte de mérite spirituel. Vous sauvez des âmes, et vos chances d'aller au ciel se renforcent.
On a donc maintenant deux variantes de la même religion : dans l'une, on estime qu'il n'est pas vraiment important de recruter de nouveaux adeptes. L'autre motive ses croyants à persuader d'autres personnes de rejoindre leurs rangs.
Au bout de mille ans, laquelle des deux variantes aura le plus de croyants ? Je parierais sur la version « motivée-à-se-répandre ».
Imaginons pour l'instant que la version « motivée » réunit beaucoup plus d'adeptes. Cela veut-il dire qu'elle rend les gens plus heureux ? Ou qu'elle les fait mieux réussir dans la vie ? Ou qu'elle leur permet d'avoir de plus beaux enfants ? Non. Le seul fait qu'un ensemble d'idées parvienne efficacement à trouver des adeptes ne veut pas dire que cet ensemble soit bénéfique à ceux qui y adhèrent.
Il en va de même en génétique. Contrairement au bon sens commun, un gène qui réussit n'est pas forcément bénéfique à l'organisme. Il « réussit » dans la mesure où il a produit un grand nombre de copies de lui-même et se retrouve dans de nombreux organismes. Mais il peut en fait être nuisible à l'organisme.
Par exemple, s'il existe un gène de l'alcoolisme et si, parce qu'il boit, un sujet commence à avoir des enfants plus jeune qu'un sujet qui ne boit pas, le gène de l'alcoolisme pourrait, sur des milliers d'années, réussir mieux (se retrouver chez une descendance plus nombreuse) que le gène du non-alcoolisme, bien qu'il soit nuisible à chaque personne qui en est porteuse.
De la même manière, le succès d'un ensemble d'idées ne signifie pas forcément qu'il soit bon pour les personnes qui y croient ou s'y conforment.
Si un ensemble d'idées dit qu'il est mal de recourir à la contraception et de se masturber, il est probable qu'avec le temps cet ensemble sera suivi par davantage de personnes que la version disant que ces comportements ne posent aucun problème (en supposant bien sûr que les gens enseignent à leurs enfants de croire comme eux-mêmes).
Alors, le malheureux croyant à un ensemble d'idées particulier tentera d'observer les règles et d'être un bon sujet en évitant les péchés de contraception et de masturbation. Et quel sera le résultat pour lui, personnellement ? Il risque d'avoir plus d'enfants qu'il ne peut ou souhaite en élever, ce qui le conduira à travailler davantage pour pouvoir les faire vivre, en prenant deux emplois si nécessaire. Cela l'enverra peut-être dans la tombe plus tôt que prévu, mais cet effort aura donné naissance à davantage de croyants à cet ensemble d'idées particulier que ce n'aurait été le cas avec une personne n'y croyant pas.
Ainsi, d'une certaine manière, l'ensemble d'idées a utilisé l'homme pour ses propres objectifs ; en tout cas, on peut légitimement analyser les choses de cette manière. Et cela jette un éclairage nouveau sur le suprématisme islamique, et c'est bien pourquoi j'ai passé autant de temps à l'expliquer.

Si vous envisagez de créer de toutes pièces un ensemble d'idées dont vous voulez qu'il finisse par dominer le monde, la pression sera forte : il vous faudra faire mieux que l'islam.
Si vous envisagez de créer de toutes pièces un ensemble d'idées dont vous voulez qu'il finisse par dominer le monde - un système qui finirait par éliminer toute autre religion ou tout autre système politique - la pression sera forte : il vous faudra faire mieux que l'islam.
Examinons un peu certaines des idées de cet ensemble. Nombre d'entre elles se renforcent mutuellement. Autrement dit, ajouter une idée aux autres peut rendre l'ensemble encore plus efficace parce que certaines idées agissent de manière synergique.
Voici quelques-uns des éléments essentiels de l'ensemble d'idées connu sous le nom d'islam :
1. Une version standardisée de l'ensemble d'idées est écrite. C'est un élément de base de plusieurs religions, et ce n'est pas une invention islamique, mais c'est un facteur important dans le succès de l'islam.
Un corpus d'idées transmis uniquement par voie orale peut changer avec le temps, alors que s'il est écrit il sera identique dans mille ans à ce qu'il est aujourd'hui, et les techniques modernes d'impression permettent de le reproduire par millions, ce qui constitue un avantage énorme pour répandre des copies identiques de l'ensemble d'idées.
2. Le Coran contient des instructions pour sa propre dissémination. Il dit aux croyants qu'ils doivent répandre l'islam. C'est leur devoir sacré de porter les commandements de Mahomet et la loi de l'islam dans tous les coins du monde.
3. L'ensemble d'idées contient des instructions pour sa propre préservation, sa protection et la fidélité de sa réplication. Le Coran, le plus important des livres saints de l'islam, affirme d'emblée à ses adeptes qu'ils ne pourront jamais changer, ou modifier, ou « moderniser » aucun des enseignements de l'ensemble d'idées. Il est parfait tel qu'il est. Essayer de le modifier est un péché mortel. Cette idée assure la préservation de tout l'ensemble d'idées.
Ces trois premières idées sont relativement classiques dans plusieurs religions qui ont réussi. Mais nous en arrivons aux choses intéressantes...

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#Posté le jeudi 29 décembre 2011 06:27

Le Soir" accusé de "délégitimer l'Etat d'Israël"

"Le Soir" accusé de "délégitimer l'Etat d'Israël"
© photo news

Israël n'est pas mentionné sur une carte illustrant une série d'articles consacrés au Printemps arabe dans "Le Soir" de lundi et mardi, a relevé le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB), qui y voit une "délégitimation de l'Etat d'Israël".
Le directeur et rédacteur en chef du quotidien, qui ne nie pas une "incontestable erreur", se dit cependant "scandalisé et insulté par un tel procès d'intention", a-t-il déclaré.

Le quotidien de la rue Royale consacre chaque jour de cette semaine un article au Printemps arabe. L'Etat d'Israël n'est pas mentionné sur la carte qui illustre les articles, contrairement à l'"Autorité palestinienne", a relevé le CCOJB.

"Une fois encore, le journal "Le Soir" se complaît dans la délégitimation de l'Etat d'Israël en publiant, deux jours de suite, une carte du Moyen-Orient sur laquelle il efface purement et simplement l'Etat d'Israël", indique le Comité. "De plus, la mention 'Autorité Palestinienne', que le journal fait figurer en lieu et place d'Israël, est également une contrevérité, puisqu'elle nie la dualité Gaza - Cisjordanie."

"Il s'agit incontestablement d'une erreur, je plaide coupable et présente mes excuses", a réagi le directeur et rédacteur en chef du quotidien. Cependant, Didier Hamann se dit "scandalisé et insulté" par le "procès d'intention" du CCOJB.

"Je suis outré et j'en ai fait part au président du comité, M. Sosnowski. Il est indigne de son organisation d'imaginer que cette erreur ait pu être commise volontairement. En outre, nous avons personnellement oeuvré récemment pour que les avis du Comité soient répercutés avec honnêteté." La carte concernée sera corrigée pour la suite de la série, assure M. Hamann. (belga
)
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#Posté le jeudi 29 décembre 2011 05:01

]Abbas pris en flagrant délit de mensonge

Abbas pris en flagrant délit de mensonge

Hélène Keller-Lind

mercredi 28 décembre 2011
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -
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Tous ceux qui croiraient encore que Mahmoud Abbas est un interlocuteur valable pour la paix feraient bien de se demander quel genre de personnage proclame au siège de l'UNESCO à Paris que l'Autorité palestinienne promeut une culture de paix alors qu'un magazine palestinien pour enfants glorifie Hitler et l'assassinat de Juifs...
L'affaire Zayzafuna éclate quelques jours après le lever de drapeau palestinien à l'UNESCO à Paris

Pour quiconque se préoccupe de ce qu'est la réalité palestinienne l'entrée de « la Palestine » à l'UNESCO censée promouvoir la paix par la culture était une sinistre farce. Et que la France s'y soit prêtée en votant pour cette admission était affligeant.

Entendre Mahmoud Abbas tenir un discours n'ayant rien à voir avec la réalité devant un parterre de supporters béats, discours applaudi par trois dirigeantes de l'UNESCO : sa Directrice générale, Irina Bokova, la Présidente de la Conférence générale de l'UNESCO et Katalin Bogyay, et la Présidente du Conseil exécutif de l'Organisation, Alissandra Cummins, était grotesque... Ainsi déclara-t-il en parlant de « la Palestine, » que ce serait un « État » faisant preuve « d'un esprit d'ouverture, de tolérance, de justice, d'une volonté de paix équitable, de démocratie, du respect du statut de la femme... » ayant « une culture de paix. » Rien de cela n'étant vérifié dans les faits.

Cette admission surréaliste était célébrée le 13 décembre. Quelques jours plus tard l'étude d'un magazine éducatif palestinien pour enfants, subventionné par l'Autorité palestinienne et l'UNESCO, réalisée par Palestinian Media Watch, Observatoire des Médias Palestiniens, venait démontrer à quel point Mahmoud Abbas ment et à quel point l'UNESCO est, au mieux, aveugle, au pire complice...En effet dans le numéro de février 2011 de Zayzafuna Hitler est encensé pour avoir tué des Juifs, comme le sont les terroristes qui attaquent Israël et des Israéliens, les Israéliens sont diabolisés et Israël n'existe pas. Le tout étant enrobé de messages positifs louant les valeurs de la famille, etc.

Le numéro de décembre 2011 de Zayzafuna glorifie Yasser Arafat et son terrorisme puisqu'il voulait « libérer la terre de Palestine, sans discuter, sans accepter de compromis. » Et des dessins d'enfants montrent clairement que le « 194ème État » recouvre la totalité d'Israël

Plusieurs organisations comme le Centre Simon Wiesenthal, le B'nai B'rith, ou des personnalités comme l'Ambassadeur des États-Unis auprès de l'UNESCO ont vigoureusement protesté. L'UNESCO a annoncé alors qu'elle cessait de subventionner Zayzafuna. L'Ambassadeur des États-Unis a demandé une enquête pour savoir comment des fonds censés être employés pour promouvoir la paix servaient de fait à promouvoir une haine antisémite et anti-israélienne.

Le 23 décembre un communiqué était publié sur le site de l'UNESCO en anglais, condamnant sans réserve le contenu du magazine de février 2011. On y expliquait que des subventions avaient été versées pour 3 numéros six mois après la parution de ce numéro de février. Et qu'il est « publié par une ONG du même nom que le magazine sous le patronage de la Commission Nationale Palestinienne pour l'UNESCO, organisme national créé par l'Autorité palestinienne pour faciliter son travail avec l'organisation. » Mahmoud Abbas et l'Autorité palestinienne pris en flagrant délit de mensonge... Un de plus...

Curieusement, on ne trouve rien de tel sur le site en français au 28 décembre.
...
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#Posté le jeudi 29 décembre 2011 04:58

]L'acteur DiCaprio investit en Israël

L'acteur DiCaprio investit en Israël
L'acteur DiCaprio investit en Israël
Juif.org | 12 Décembre 2011

L'acteur américain Leonardo DiCaprio a rejoint le banc des célébrités qui investissent dans les nouvelles technologies et a choisi d'apporter son soutien financier à l'équipe développant l'application mobile Mobi.

Lancée en janvier 2010, l'application mobile Mobli, disponible sur iPhone, Android et BlackBerry, permet à l'internaute de partager du contenu multimédia en temps réel et de diffuser ce dernier sur les chaînes thématiques de son choix et en spécifiant sa position géographique.

La société explique que lors d'un concert le mobinaute peut par exemple retrouver différents angles de vue diffusés en direct par les autres spectateurs utilisant l'application.

Le site blonde20.com rapporte que Leonardo DiCaprio a choisi d'investir 4 millions au sein de cette jeune pousse israélienne qui accueillerait 10 000 nouveaux utilisateurs chaque jour. Ce n'est pas la première fois qu'une star investit au sein d'une startup.

Récemment, nous apprenions que l'acteur Ashton Kutcher avait soutenu plusieurs projets dont Tinychat, MemSQL, Airtime ou encore Fab. De son côté, Lady Gaga s'est rapprochée du prochain réseau Backplane tandis que Justin Timberlake supervise désormais MySpace.

Source : Clubic - http://www.clubic.com/
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#Posté le jeudi 29 décembre 2011 04:55

Le parc national de Tsippori

Le parc national de Tsippori
Le parc national de Tsippori
Juif.org | 12 Décembre 2011

Le parc national de Tsippori (Sepphoris en grec) se situe à côté du Moshav Tsippori. Pour s'y rendre, empruntez la route 79 qui se trouve entre le carrefour HaMovil et Nazareth. Le Moshav se trouve à 4 km à l'est du carrefour HaMovil. Une fois arrivé au Moshav, suivez les panneaux vous indiquant la direction à prendre jusqu'aux sites archéologiques.

Selon le Talmud de Babylone (Meguila 6), la ville de Tsippori a été baptisée ainsi suite à son sommet de montagne rappelant la forme d'un oiseau («tsippor» signifie oiseau en hébreu). Située à une altitude de 115 mètres seulement, cette cité antique domine Beit Nétofa, vallée de Basse Galilée, fertile et riche en sources d'eau. Grâce à son emplacement stratégique et à son paysage pastoral, le site bénéficie d'une vue magnifique.

Tsippori est mentionnée pour la première fois par l'historien juif Flavius Josèphe lors de la description qu'il fit du règne du roi hasmonéen Alexandre Jannaeus. Tsippori devint plus tard la capitale administrative de la Galilée. En 38 avant l'ère chrétienne, lors d'une tempête de neige exceptionnelle, le roi Hérode s'empara de Tsippori sans combat et c'est là qu'il emmagasina ses stocks d'armes. A la mort d'Hérode en l'an 4 de notre ère, le peuple se révolta (mutinerie connue sous le nom de la Guerre de Varus). Les soldats sous les ordres du général romain Varus finirent par s'emparer de Tsippori. « Il s'empara de Sepphoris, y mit le feu et vendit les habitants comme esclaves» (Bellum Judaicum 2:68). Certains historiens affirment que cet épisode a beaucoup marqué les habitants de Tsippori, ce qui explique pourquoi la cité ne se joignit pas à la révolte juive contre les romains.

La ville fut reconstruite quelques années plus tard par Hérode Antipas, fils d'Hérode qui hérita de la région de la Galilée. La ville fut si bien restaurée avec ses villas décorées de fresques et de mosaïques que Flavius Josèphe la qualifia de la « parure de la Galilée ». C'est à côté de Tsippori, à Nazareth, que s'installèrent l'artisan Joseph et sa famille (Matthieu 2:21-3), considérant la reconstruction de la cité comme un projet qui pourrait lui donner du travail pendant de nombreuses années.

Lorsque le célèbre rabbin Yéhouda HaNassi quitta Bet She'an pour Tsippori, le Sanhédrin (assemblée constituée de 71 membres, qui servait à la fois de conseil judiciaire et de cour suprême) le suivi. C'est à Tsippori en 220 de notre ère que le rabbin Yéhouda HaNassi acheva la Michna (ensemble de textes écrits en hébreu correspondant à une compilation de la loi orale juive) en collaboration avec les sages éminents qui vivaient dans cette cité. Ces érudits participèrent également à l'écriture du Talmud de Jérusalem, terminé au IVème siècle.

Ce n'est qu'au début du IVème siècle qu'apparut une présence chrétienne à Tsippori, lorsque que Joseph de Tibériade, judéo-chrétien du IVème siècle, demanda à l'empereur Constantin (306-337) l'autorisation de construire une église.
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#Posté le jeudi 29 décembre 2011 04:54

Le Kotel et ses galeries souterraines

Le Kotel et ses galeries souterraines
Le Kotel et ses ga
leries souterraines
M.F.A | 12 Décemb
re 2011

Depuis l'
époque du roi Salomon jusqu'au retour de l'exil babylonien et la période asmonéenne (du Xe au ler siècle avant), le mont du Temple à Jérusalem était une plate-forme aux dimensions modestes, bâtie au sommet du mont Moriah, avec pour acmé la Pierre de Fondation. C'était là le site du Temple. Le projet de construction le plus ambitieux du roi Hérode consista à doubler l'aire du mont du Temple en y incorporant des portions de la colline nord-ouest nivellée (sur laquelle il avait édifiée la forteresse Antonia) et en comblant certaines parties des vallées environnantes. Hérode fit du Second Temple un splendide édifice, et entoura le mont du Temple sur ses quatre côtés de massifs murs de soutènement.

Ces murs, repos
ant sur le soubassement, étaient constitués d'énormes pierres de taille, chaque rangée posée deux ou trois centimètres en retrait de l'assise inférieure. Ces blocs pesaient quelque cinq tonnes chacun, et les pierres d'angle des dizaines de tonnes.

Le mont du
Temple, ses constructions et le Temple lui-même furent totalement détruits en l'an 70 de l'ère chrétienne par les légions romaines. Les vestiges de la partie inférieure des murs du mont du Temple sont encore debout.

De
larges sections du mur méridional du mont du Temple et de son angle sud-ouest ont été mises au jour durant les années 70, permettant d'avoir une vue d'ensemble des monumentales murailles hérodiennes entourant le mont du Temple et des vastes aires des édifices publics extra-muros.

Avec ses 485
mètres, le mur occidental du mont du Temple, dans l'actuelle Vieille Ville de Jérusalem, est le plus long de tous. On connaît aujourd'hui l'ensemble de ses structures, y compris ses fondations et les quatre portes qui s'y trouvaient jadis. Non loin de l'angle sud-ouest du mont du Temple, on peut discerner les vestiges de "l'Arche de Robinson" en saillie du mur. Cet arc soutenait jadis un escalier monumental donnant accès au mont du Temple à partir de la rue principale en contrebas.

Parmi les
vestiges des constructions du mont du Temple hérodien, figure le Mur occidental (le "Mur des lamentations") lieu traditionnel juif de prières, qui se dresse depuis deux mille ans au-dessus du niveau du sol. La guerre des Six Jours fournit l'occasion d'explorer le Mur occidental au nord de l'aire de prières.

A l'
entrée de la galerie souterraine qui s'ouvre sur l'aire de prières, on trouve en direction du nord un ensemble médiéval d'espaces souterrains voûtés ainsi qu'un long corridor bordé des deux côtés par des pièces. Incorporé dans ce complexe, une structure romaine et médiévale déploie ses voûtes d'énormes pierres calcaires taillées. On découvre également une salle hérodienne édifiée en pierres taillées avec une double ouverture et des murs décorés de pilastres faisant saillie. Charles Warren, qui fouilla ce site au XIXe siècle, le baptisa par erreur "salle des Francs-Maçons".

Ce comple
xe voûté prend fin à l'Arc de Wilson, du nom du chercheur qui le découvrit au milieu du XIXe siècle. L'arc de 12,8 mètres de large, soutenu par le mur occidental, s'élevait bien au-dessus de l'actuel niveau du sol. Flavius Josèphe mentionne un pont reliant, durant la période du Second Temple, le mont du Temple à l'ouest de la ville haute. Ce pont, qui amenait jadis par un conduit l'eau des Piscines de Salomon, fut détruit durant la révolte juive contre Rome (66-70 après) et rebâti au début de la période islamique.

Au-delà de l'A
rc de Wilson, une salle cruciforme faisant partie d'une construction de la période mameluke a été dégagée et une immense citerne enlevée, révélant le mur occidental hérodien dans toute sa splendeur.

A
partir de ce point, le long du côté extérieur du mur occidental hérodien, un long et étroit tunnel a été creusé lentement et précautionneusement sous la supervision des archéologues. Au fur et à mesure que le travail progressait sous les bâtiments de l'actuelle Vielle Ville, ce tunnel était systématiquement étayé au béton. Une section du mur occidental, de trois cents mètres de long, fut découverte en parfaite condition de conservation, tel qu'il avait été construit par Hérode.

Au bout de ce
tunnel, on découvrit un passage d'une vingtaine de mètres d'une rue pavée ainsi qu'un aqueduc asmonéen plus ancien menant au mont du Temple. De ce point, on peut atteindre aujourd'hui un réservoir et de là déboucher sur la Via Dolorosa, dans le quartier musulman, par un court tunnel récemment creusé.



Le proje
t des tunnels du Mur occidental a été supervisé par les archéologues M. Ben-Dov et D. Bahat, pour le compte de la Direction des antiquités d'Israël.
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#Posté le jeudi 29 décembre 2011 04:51

Brisez le silence : les Palestiniens sont des violeurs

Brisez le silence : les Palestiniens sont des violeurs
Posted by Souhail Ftouh in Actualités

Il faut ici briser le silence sur ce qui est très probablement une des pires violations flagrantes des Droits de l'Homme.

Les femmes juives sont devenues, depuis peu, les cibles préférées des monstres arabes Palestiniens. En mal de sensations exotiques, de plus en plus de Palestiniens sont suspectés d'avoir commis des agressions sexuelles sur les jeunes femmes israliennes.

Un Palestinien résidant illégalement en Israël a été inculpé le 25 décembre 2011 pour le viol d'une femme sur la plage d'Ashkelon. Selon l'acte d'accusation, Mohammed Tarodi, 23 ans, originaire de Judée-Samarie, est soupçonné d'avoir violé une jeune femme de 22 ans, la semaine dernière alors qu'elle s'était endormie au soleil près de son petit-ami.

Au nord du Néguev, 7 adolescentes juives de 14 à 18 ans ont été enlevées le mois dernier et la police estime qu'elles ont été retenues contre leur gré par des arabes bédouins. Les 7 jeunes filles ont réussi à s'enfuir et quelques unes ont porté plainte à la police. L'organisation Yad Laahim qui s'occupe de récupérer ces jeunes filles, signale une nette hausse d'enlèvements de ce type en 2011.

En mars dernier, quatre Palestiniens séjournant illégalement en Israël ont été mis en garde à vue par la police du district de Dan (région de Tel Aviv). Ils sont suspectés d'avoir violé pendant plusieurs semaines un enfant de 11 ans, originaire de Bnei Brak, une ville ultra-orthodoxe de la banlieue de Tel-Aviv. L'enfant aurait fini par avouer à son frère, qui a porté plainte, les sévices dont il aurait été victime. Rappelons qu'un criminel ayant commis un viol sous la menace d'une arme encourt 20 ans de prison en Israel.

Une tentative de rapt d'une jeunne femmee israélienne par des Palestiniens aurait échoué, le 27 septembre 2011 dans le secteur de Har Bracha au sud de Shekhem (Naplouse), en Samarie, selon un témoin oculaire. Un véhicule avec plaque d'immatriculation de l'Autorité palestinienne se serait arrêté à un emplacement prévu pour autostoppeurs et les passagers auraient tenté de kidnapper un enfant israélien. Un militaire posté à proximité aurait tiré en l'air et les Palestiniens auraient pris la fuite. La femme et est sain et sauf.

Le plus grave est que nombre de multirécidivistes arabes sont en liberté, alors qu'ils sont condamnés à de nombreuses reprises pour des faits de violence aggravée.

Prétentieux, arrogants et méprisants les arabes Palestiniens sont tellement frustrés de ne voir leurs femmes qu'en burka et tchador qu'avec un centimètre de peau qui parait ils deviennent fous comme des ballets et sautent sur tout ce qui bouge en Israel.

C'est la lorseque les femmes juives sont victimes, les humanistes autoproclamés ne disent aucun mot .

Les histoires de viols et d'agressions sexuelles sont aussi devenues courantes dans les territoires palestiniens. Il y'a quelques mois JSSNews publiait un article sur ces militantes pro-palestiniennes violées par les personnes qu'elles étaient venues aider dans les Territoires Palestiniens. En juillet 2011, JSSNews écrivait: “ que les palestiniens imposent le silence sur les femmes activistes violées?” et indiquait que l'Autorité Palestinienne tente d'étouffer toute publicité, aux Etats-Unis, autour des nombreuses affaires de viols commises les Palestiniens contre militantes pacifistes étrangères.

Malgré que frasques sexuelles des Palestiniens se multiplient, certains aiment défendre ces racailles, pour eux un violeur mérite plus de respect que les victimes, la preuve en est définitivement faite.

Dans un même temps, une autre affaire secoue le nord de l'Europe. La Norvège est atteinte par une vague sans précédent de viols qui sont en grande partie commis par des immigrés musulmans sur les femmes locales. Selon la presse norvégienne, de Janvier à fin Octobre, 48 viols ont été confirmés, commis à Oslo uniquement. 45 d'entre eux par des Musulmans. Au cours des six premiers mois de 2011, 208 femmes norvégiennes ont porté plainte pour viol ou tentative de viol à Oslo. Dans l'ensemble de la Norvège, 929 viols et tentatives de viols aggravés ont été signalés en 2011.

Ftouh Souhail
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#Posté le jeudi 29 décembre 2011 04:49

]Jérusalem : Quel lien réel avec l'Islam ?

Jérusalem : Quel lien réel avec l'Islam ?
décembre 28th, 2011 Europe-Israel.org
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Il suffit qu'Israël ait un projet à proximité du Mont du Temple (tunnel ou fouilles) pour qu'immédiatement les porte-parole du monde arabe et musulman se mettent à gesticuler et crier amèrement. Dans cet article nous allons essayer d'expliquer comment et pourquoi.
Ces jours-ci, Jérusalem fait les gros titres des journaux au Moyen-Orient à cause de l'intention d'Israël de construire une passerelle pour les piétons à la porte des Maghrébins [1]. De nombreux ponts ont été construits en Israël sans éveiller la moindre critique dans le monde arabe et musulman, mais il suffit qu'Israël ait un projet à proximité du Mont du Temple (tunnel ou fouilles) pour qu'immédiatement les porte-parole du monde arabe et musulman se mettent à gesticuler et crier amèrement.

Dans cet article nous allons essayer d'expliquer comment et pourquoi.

Jérusalem (tout au moins la vieille ville et le Mont du Temple) est une exigence politique palestinienne depuis sa libération de l'occupation jordanienne il y a plus de 40 ans, bien qu'elle n'ait jamais été la capitale de quoi que ce soit dans l'Islam, et même pas la capitale de la région Palestine après la conquête musulmane du VIIème siècle. La capitale était Ramla. Ce qui pose la question : quelle est l'origine de la sainteté de Jérusalem dans la religion qui a été fondée et a grandi dans le désert d'Arabie, devenu aujourd'hui l'Arabie Saoudite ? D'où vient ce statut de troisième lieu saint de l'Islam alors que Jérusalem ne figure même pas une seule fois dans le Coran ?

Pour ce faire, nous devons examiner l'évolution du concept de sainteté de Jérusalem dans l'Islam. Le prophète de l'Islam, Mahomet a dû faire face à de sévères critiques à la Mecque par les membres de sa tribu qui lui reprochaient le fait que la religion qu'il leur apportait n'était rien d'autre que « asatir alawalin« , les légendes des anciens, c'est-à-dire les écrits religieux des Juifs et des Chrétiens car la plupart des histoires du Coran sont des copies des histoires de la Bible. Ces critiques ont été rapportées à Mahomet par un ami très proche, un Juif du Yémen, Caab. Le fait que l'Islam était perçu comme une copie des autres religions était préjudiciable et c'est en quelque sorte, pour obtenir une légitimité que Mahomet a essayée de convertir trois tribus juives qui vivaient dans une oasis du désert appelé Kaybar, à côté de Médine.

Dans ce but, il décréta que l'on prierait comme les Juifs en se tournant vers le nord, c'est-à-dire vers Jérusalem, mais cela ne suffit pas à les convaincre et ils n'embrassèrent pas l'Islam. Mahomet leur fit la guerre et à l'issue du combat, il égorgea les hommes et captura les femmes, y compris la fille d'un des chefs, Tsafia, qu'il pris pour femme. Après avoir éliminé ces tribus juives, il n'avait plus aucun intérêt à maintenir la direction de la prière vers Jérusalem et il institua comme orientation, le sud, la direction de la Mecque, ville qu'il conquit par la suite, dont il brula toutes les idoles et dont il fit une ville sainte.

À cette époque, Mahomet possédait un groupe de partisans dans la ville de Taïf située à deux jours de marche de la Mecque. Quand il se rendait à Taïf ou qu'il en revenait, il avait l'habitude de passer la nuit dans un village du nom de Al Jarana et la tradition musulmane raconte qu'à côté du village se trouvaient deux lieux de prières, la mosquée proche (al masjid al adna) et la mosquée la plus éloignée (al masjid al aqsa). C'est dans l'une d'entre elles qu'il avait l'habitude de prier avant de partir pour la journée à Taïf ou quand il revenait de la Mecque. LeCoran (sourate 17,1) rapporte qu'un soir un miracle s'est produit, le Créateur a emmené Mahomet à la Mosquée la plus éloignée pour lui montrer ses miracles. Les contemporains de Mahomet ont compris le verset littéralement parce qu'ils savaient que « la mosquée Al Aqsa » se trouvait à coté du village de Taïf. Jusqu'à sa mort, en 632, Mahomet ne s'est jamais rendu à Jérusalem.

Six ans après la mort de Mahomet, Jérusalem fut conquise sans combat lorsque l'évêque Sophrone ouvrit les portes de la ville à la formidable armée du IIème Calife, Omar ibn Al Khattab. Sophrone servit de guide pour une visite de Jérusalem au calife et à son entourage, dans lequel se trouvait également Caab, l'ami juif de Mahomet. Quand ils arrivèrent à l'entrée du mont du temple, Caab se déchaussa, vraisemblablement à cause [du verset de l'exode, Moïse au buisson ardent [2] ] »ote ta chaussure » lié à la sainteté du lieu.

Le Calife Omar le voyant faire, lui demanda d'expliquer pourquoi il enlevait ses chaussures et Caab lui répondit que c'était en raison de la sainteté du lieu. Omar se fâcha en lui disant qu'il essayait d'introduire des idées juives dans l'Islam et lui ordonna de remettre ses chaussures immédiatement car l'endroit où il se trouvait n'était pas un lieu saint. Cette anecdote est racontée par le grand historien de l'Islam, Al Tabari et signifie qu'en 628, Jérusalem qui venaient d'être conquise par les Musulmans n'étaient pas considérés par eux comme un lieu saint.

Vingt cinq ans après la mort de Mahomet, les califes de la dynastie des Omeyyades ont transféré la capitale de l'empire musulman de la Mecque à Damas, soulevant la colère des habitants de la Mecque fidèles à Mahomet et à son héritage. La génération suivante fut témoin de la transformation de Damas qui, grâce au butin accumulé par le pillage de la Perse, de Byzance et de nombreux autres endroits, se transforma en ville de la richesse, du luxe, des fêtes, de la débauche et de l'ivrognerie, ce que ses habitants ne considéraient pas comme une abomination. Cette dépravation morale conduisit les habitants de la Mecque, fidèles à l'héritage de Mahomet à déclarer que les habitants de Damas étaient des hérétiques, ils s'organisèrent en 680 sous le commandement de Abdallah ibn al-Zubayr et se révoltèrent contre le Calife de Damas et empêchèrent les habitants de Damas de se rendre à la Mecque en pèlerinage du Hadj. Certains attribuent la révolte d'Abdallah ibn al-Zubayr aussi aux événements difficiles qui eurent lieu en 680, lorsque les forces armées du Calife Omeyyade Yazid ibn Moawia tuèrent la plupart des rebelles dont Hussein ben Ali, de la ville de Karbala au sud de l'Irak. Hussein Ben Ali était le petit-fils de Mahomet, sa mère était Fatima, la fille de Mahomet et son père étaient Ali le cousin de Mahomet et IVème Calife dont les partisans jusqu'à nos jours, sont les Chiites.

Mais le lien de parenté d'Hussein avec Mahomet ne l'a pas aidé à obtenir une reconnaissance : il fut décapité et sa tête fut apportée à Damas pour prouver au calife que le chef de l'opposition chiite était mort. Le calife plaça la tête sur sa table durant un mois pour que cela serve de leçon à tous ceux qui lui rendaient visite. Certains suggèrent que Abdallah ibn Al-Zoubayr, le rebelle de la Mecque, était en réalité un partisan du chiisme et c'est pour cela qu'il a empêché les habitants de Damas, vivant à l'ombre du calife, meurtrier d'Hussein Ben Ali, de se rendre à la Mecque pour le pèlerinage du Hadj.

À cause de la dépravation morale sévissant à Damas ou à cause de la cruauté du calife à l'encontre du petit-fils de Mahomet, les habitants de Damas et des environs furent privés du Hadj par les habitants de la Mecque, des Bédouins, experts dans l'art de la guerre et habitués à l'usage de l'épée ; le Calife Yasid ben Moaawi a été obligé de chercher un lieu de remplacement pour le pèlerinage, de façon à renforcer son statut. Le soulèvement politique et militaire de la Mecque dura huit ans et pendant ce temps, il fallait continuer à faire le pèlerinage annuel qui est un des piliers de l'Islam. Que pouvaient-ils faire ? Ils cherchèrent un lieu de remplacement pour le Hadj, un lieu avec une aura de sainteté permettant au calife d'instaurer un nouveau lieu de pèlerinage à la place de la Mecque.

Durant cette période, de nombreux Juifs et Chrétiens se convertissaient à l'Islam, probablement simplement en apparence, afin d'être libérés du fardeau des lourdes taxes qui leur étaient imposées ; en rejoignant l'Islam, ils transportèrent dans leur c½ur et dans leurs paroles, la vénération de Jérusalem, la Ville Sainte et ainsi l'idée de la sainteté de Jérusalem s'est introduite dans l'Islam. Le calife décida que Jérusalem serait un lieu de pèlerinage mais il avait besoin de la validation des écrits de l'Islam pour justifier religieusement cette décision.

Dans ce but, on prit le verset du Coran qui raconte le miracle du voyage de nuit de Mahomet vers la mosquée la plus éloignée et on lui accola une nouvelle interprétation révélant que la mosquée El Aqsa se trouve à Jérusalem et que Mahomet y a été transporté de nuit, est monté dans les cieux, a été rejoint en chemin par les prophètes des religions précédentes (juives et chrétiennes) Adam, Seth, Abraham, Moïse, Aharon, Jésus... Dans les cieux, ceux-ci ont prié derrière Mahomet, ce qui signifie qu'ils ont accepté sa souveraineté et que le Judaïsme et le Christianisme ont transmis le sceptre de l'autorité à l'Islam. Tout cela s'étant produit sous le Trône de Gloire, c'est-à-dire que la domination de l'Islam sur le Judaïsme et le Christianisme est une décision prise par le Créateur lui-même..

Il fallait aménager un lieu pour le Hadj à Jérusalem et c'est ainsi que le Dôme du Rocher a été construit au milieu du Mont du Temple de façon à être visible de tous les environs et il a été bâti avec huit murs pour souligner que sa sainteté est le double de la Kaaba à la Mecque qui elle, n'a que quatre murs. C'est ainsi que l'on a falsifié des traditions orales (Hadith) attribuées à Mahomet pour montrer que la sainteté de Jérusalem est supérieure à la sainteté de la Mecque.

Après huit années de rébellion dirigée par Abdallah ibn al-Zubayr , la dynastie des Omeyyades a réussi à le tuer et à instituer à nouveau le Hadj à la Mecque et les histoires sur Jérusalem furent abandonnées. Elles furent à nouveau utilisées par Saladin au XIIe siècle quand le chef musulman voulait encourager les soldats combattant contre les Croisés. Après la libération de Jérusalem, celle-ci fut à nouveau abandonnée principalement pour éviter de saper l'hégémonie de la Mecque et de Médine.

L'histoire du voyage nocturne de Mahomet à Jérusalem est très importante pour l'Islam car elle justifie le fait que l'Islam est une religion qui n'est pas apparue dans ce monde pour vivre en paix avec les religions antérieures mais pour les remplacer, pour les détruire et pour se construire sur leurs ruines. C'est pour cela que l'Islam a islamisé les personnages importants de la Torah et de la Bible qu'il a construit des mosquées à la place des synagogues, à la place des églises et des monastères et a établi des lois d'humiliation pour les Juifs et les Chrétiens.

L'étoile jaune [3] est une invention musulmane du IXème siècle. De nombreux concepts philosophiques et religieux de l'Islam sont des copies de la source juive. Selon l'approche de l'Islam, les Juifs puis après eux, les Chrétiens ont déformé puis falsifié les écrits saints et donc Celui qui siège dans les cieux, s'est mis en colère contre eux (selon le Coran chapitre 1, verset 7), leur a retiré la prophétie, l'a donné à Mahomet et c'est ainsi que le Judaïsme et le Christianisme ont perdu leur signification religieuse. Par conséquent, l'Islam ne reconnaît pas l'existence de lieux saints pour ces religions et donc toute revendication juive ou chrétienne concernant un quelconque lieu saint est une affirmation erronée de la part de religions ayant été abrogées.

Les Musulmans ne sont donc pas impressionnés du tout par la revendication juive sur Jérusalem, ni par le fait que Jérusalem était la capitale du royaume juif à l'époque du 1er et du 2ème temple, en raison d'un argument simple : David et Salomon étaient musulmans ! Et ce n'est pas étonnant : selon le Coran de (chapitre 3, verset 19) » la religion d'Allah est l'Islam » c'est ainsi que l'Islam a islamisé même le Seigneur de l'Univers.

En conséquence, la revendication israélienne sur la souveraineté de Jérusalem est en contradiction fondamentale avec la foi islamique qui affirme que le Judaïsme a achevé sa tache dans le monde et donc qu'il est, à Dieu ne plaise, strictement interdit aux Juifs de contrôler l'endroit par où Mahomet est monté au ciel (selon l'histoire inventée) et de là l'entêtement palestinien à s'approprier de Jérusalem.

Les Juifs peuvent vivre sous l'aile de l'Islam et de ses lois mais ils ne peuvent pas conquérir une terre qui a été musulmane, et évidemment pas, contrôler la ville à partir de laquelle Mahomet est monté dans les cieux. Le contrôle de Jérusalem donnerait aux Palestiniens une légitimation islamique, équivalente à la légitimité religieuse du roi d'Arabie saoudite du au fait qu'il est le gardien de la Mecque et de Médine. Inversement, s'ils renonçaient à Jérusalem, ils seraient accusés par de nombreux Musulmans de trahir l'Islam.

Les Musulmans fidèles à leur religion savent qu'elle est venue au monde non pas pour vivre à coté des religions antérieures, juive et chrétienne, mais pour les remplacer et se construire sur leurs ruines. Ainsi la lutte entre l'Islam et le Judaïsme est la lutte entre « Din el Hak » la vraie religion qui est l'Islam, et « Din el Batel » la religion abrogée, le Judaïsme. En voyant ce qui se passe en Israël depuis les 63 dernières années, ils frémissent :

les Juifs sont retournés dans leur pays et l'ont conquis des Musulmans. Puis ils ont conquis Jérusalem et la prochaine étape sera la construction du Temple et le retour du Judaïsme à une religion pertinente et bien vivante. Que sera alors le sort de l'Islam, la religion qui est venue remplacer le Judaïsme ? Le retour des Juifs dans leur terre et dans leur ville est un danger pour l'Islam en tant que religion, et les actions d'Israël à Jérusalem sont considérées par les Musulmans comme un danger théologique bien plus que comme un problème territorial, national ou politique.

L'alliance permanente entre religion et politique dans l'Islam a transformé le problème théologique en problème politique, et donc la question de la sainteté de Jérusalem dans l'Islam trouve son expression politique : Mahomet essaie d'établir son statut religieux et public auprès des Juifs grâce à la direction de la prière vers Jérusalem, les califes de Damas l'adoptent comme lieu de pèlerinage en raison d'un problème politique de rébellion à la Mecque puis Saladin l'utilise pour inspirer ses soldats.

Les Palestiniens, aujourd'hui, ont adopté Jérusalem comme sceau de légitimité religieuse de leur état, dont l'établissement pourtant n'est pas assuré. Ils savent que s'ils s'avisent de laisser le Mont du Temple aux Juifs, les fanatiques de l'Islam se lèveront, le Hamas, les Frères Musulmans et Al Qaïda et ils seront accusés de trahison envers l'Islam. C'est la raison pour laquelle leurs porte-parole répètent sans cesse qu'ils n'établiront pas leur État palestinien sans Jérusalem comme capitale.

Le lien entre la question de Jérusalem et la politique s'exprime aussi d'une autre façon : tout le monde sait que la source du désaccord entre les Chiites et les Sunnites est une question politique, à savoir qui était le calife légitime au milieu du septième siècle : Ali Ben Abi Taleb, le quatrième calife ou bien Moawia ben Abi Sofian, gouverneur de Damas qui s'est révolté contre Ali et est devenu le Vème calife. Moawia est le premier calife de la dynastie Omeyyades et Yasid, son fils, est celui qui a consacré Jérusalem comme lieu de pèlerinage alternatif. Yasid est également celui qui a décapité Hussein Ben Ali et donc les Chiites (qui sont les partisans d'Ali et de ses descendants) considèrent la dynastie des Omeyyades comme leurs ennemis éternels et leurs actions comme illégitimes.

Par conséquent, la sanctification de Jérusalem était inacceptable pour les Chiites et leur troisième lieu saint est la ville de Najaf dans le sud de l'Irak, lieu de sépulture d'Ali. Aujourd'hui, la politique s'en mêle et transforme aussi cette question : les dirigeants chiites de l'Iran et du Hezbollah ne peuvent pas laisser la question d'Israël de côté, alors ils se sont joints au c½ur de ceux qui exigent « de libérer Jérusalem de la griffe des sionistes », bien que selon leur tradition, Jérusalem ne soit pas une ville sainte.

La réalité historique de Jérusalem influe aujourd'hui sur les dirigeants de l'État d'Israël : d'une part Jérusalem est la ville vers laquelle converge la foi juive, la religion juive et ses rituels depuis le roi David jusqu'à aujourd'hui, elle est la capitale de la nation juive depuis 3000 ans et c'est vers elle que conflue l'espoir et les prières des Juifs des quatre coins du globe, d'autre part, c'est la ville que l'Islam a adoptée uniquement parce qu'elle était Sainte pour d'autres, la ville dont la sainteté créée le problème de la légitimité de l'Islam et les problèmes politiques de l'empire musulman depuis l'époque de Mahomet jusqu'à nos jours.

Est-ce que le Judaïsme va accepter en se résignant le narratif religieux musulman qui exclut le Judaïsme et s'approprie de son Lieu Saint, le Temple, s'approprie de ses prophètes et de ses pères fondateurs ou bien va-t-il faire valoir son droit à exister en tant que religion bien vivante, attaché à ses Lieux Saints qui n'abdique pas devant des tribus du désert qui non contentes d'avoir conquis la géographie d'Israël essaient aussi de conquérir son histoire et sa théologie fondamentale.

Par conséquent tout ceux pour qui la sainteté d'Israël est précieuse doivent hausser le ton et empêcher le gouvernement [israélien] de considérer la ville Sainte comme une propriété immobilière, de la vendre contre l'illusion de la paix avec ceux qui ne nous considèrent pas comme ayant des droits sur notre pays, juste pour rester au pouvoir.

Jérusalem n'est pas un autre morceau de terrain ou une maison appartenant au gouvernement israélien mais le c½ur de tout le peuple d'Israël. Et s'il faut construire à Jérusalem un pont, il faut le construire sans se soucier des revendications de ceux qui nous dénient le droit de vivre dans notre ville sainte et dans notre pays.

Le Peuple juif n'a aucune objection contre l'identité islamique de la Mecque, de la même façon nous devons réclamer des Musulmans qu'ils abandonnent leurs revendications sur Jérusalem et cessent leur guerre religieuse, le Jihad, qu'ils ont déclaré contre nous, juste parce que nous sommes retournés dans notre pays et dans notre capitale historique. La paix réelle n'adviendra au Moyen-Orient qu'après et seulement après que les Musulmans aient reconnu le droit du Peuple juif à vivre dans son pays et dans sa ville Sainte. © Mordechai Kedar

Mordechai Kedar est chargé de cours au département d'arabe et chercheur associé au Centre Begin-Sadate d'Etudes Stratégiques, Université Bar-Ilan
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#Posté le jeudi 29 décembre 2011 04:46

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